La peur des autres.

 

Qui ne s'est jamais senti gêné pour aborder un inconnu, faire part de ses idées à ses proches ou prendre la parole pour défendre ses opinions devant un groupe? Cette appréhension, somme toute "naturelle", lorsqu'elle prend des proportions importantes et s'installe dépasse la simple timidité et le tract et est appelée anxiété sociale. Une anxiété d'évaluation où la personne à tendance à se sentir, en permanence et dans ses moindres gestes, jugée par autrui.  La peur de ne pouvoir obtenir ou simplement mériter l'estime d'autrui en est à la base. Un manque de confiance en soi qui n'est autre que la tendance à se sous-estimer et à surévaluer l'adversité.

Cela devient un "handicap majeur quand la peur des autres, les inhibitions, voire dans certains cas les phobies, c'est à dire l'évitement quasi systématique de certaines situations sociales, bouleversent profondément nos schémas émotionnels et nos relations sociales.  (Jean Pierre Lépine.)

Entre autres facteurs (familiaux , éducatifs, évènementiels -humiliations d'origine diverses-) des comportements précoces peuvent être des traits de tempérement favorisant l'émergence à l'âge adulte de phobies sociales.

La phobie sociale est sans doute la forme la plus spectaculaire et la plus invalidante de l'anxiété sociale. Une phobie est une peur intense, irraisonnée, incontrôlable, suscitée par certaines situations de confrontation avec autrui. Pour le phobique le désagrément est tel qu'il organise sa vie de manière à les éviter, s'imposant alors un mode de vie très astreignant, au prix, évidemment, d'une grande souffrance psychologique et d'un appauvrissement considérable de sa vie sociale réduite aux échanges avec des personnes connues de longue date et dans des contextes familiers.

Contactez moi !

 

Michel Fabre

 

Téléphone : 07 86 86 71 97  

 

Courriel:

contact@michelfabre.eu

 

Ou contactez moi  via le formulaire de contact dans la page contact